Compte-rendu de la réunion du 4 octobre 2013

Le vendredi 4 octobre dernier, les participants du Think Tank Osons l’Offensif ! se sont retrouvés pour parler de l’ouverture des portes à l’international.
La réunion a débuté avec l’expérience d’un des membres. Il a récemment été convié à l’ambassade du Royaume-Uni pour une présentation du Sirius Programme. Destiné aux entrepreneurs et initié par le gouvernement, c’est un programme de captation de projets de tous types et dans tous les domaines. Comment cela fonctionne ?
Il permet à des personnes de pouvoir construire leur projet tout en étant gratuitement aidé par des spécialistes divers : montage de business plan, experts-comptables, juristes etc. L’hébergement est également gratuit.
Une aide d’environ 20 à 30 000£ peut être accordée et la recherche et développement peut être déduite à hauteur de 200 à 300 000£C’est plus qu’un incubateur et le gouvernement Britannique a compris que la création d’emploi commençait par l’entrepreneuriat et les PME. Le chemin est encore long avec nos gouvernements successifs.
Il y a pourtant une grande créativité en France. En 2012, il était estimé qu’un tiers des projets du Sirius Programme étaient Français. Par ailleurs, les gagnants du concours « Start-up engineering Challenge » de Stanford sont Français et étaient face à plus de 143 000 projets. Que se passe-t-il alors ?
Plusieurs raisons à cela
– Tout d’abord, il semble que ce ne soient pas les Français qui ne veulent pas changer, se réformer, mais la classe politique et économique dirigeante. Ce ne sont pas des petites mesurettes qui permettront de libérer la croissance et les énergies comme ils le mettent en oeuvre depuis de très nombreuses années. Plusieurs participants du Think Tank se sont retrouvés confrontés à des réticences de certaines huiles politiques qui souhaitaient agir dans leur sens et non dans l’intérêt général
– Le budget de Harvard est de 32 milliards de Dollars, celui d’HEC de 124 millions d’Euros (Source Wikipedia). Il faut que les entreprises puissent plus facilement investir dans l’enseignement supérieur pour former les étudiants, ainsi que développer des projets. Ces entreprises doivent être incitées fiscalement puis protégées.

Prochaine date pour le Think tank Osons l’offensif, vendredi 8 novembre de 08h30 à 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse).
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Compte-rendu réunion du 6 septembre 2013

La session de la rentrée sur le thème de l’envie des entreprises de se battre à l’export a réuni une douzaine de personnes au Press Club. Nous avons notamment compté sur la présence exceptionnelle de Vincent Aussilloux, conseiller économique de Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur. Par ailleurs, il y avait des chefs d’entreprise, des experts en intelligence économique, un consultant, un directeur adjoint des douanes, un entrepreneur…
Après une introduction de Ludovic Emanuely sur l’université d’été du Medef, où il a été beaucoup question d’offensif et d’envie, le tour de table a permis d’évoquer des expériences et des idées.
 

Quels constats ?

Nous en avions fait un certain nombre lors des réunions précédentes, mais voici toutes celles évoquées :
– La multiplicité des organismes pour l’accompagnement à l’export (CCI, Ubifrance, CCE…) et ne pas savoir à qui s’adresser.
– La chance ou non de tomber sur un conseiller compétent ; il parfois possible de tomber sur une personne bardée de diplômes mais peu professionnelle et avec un relationnel difficile.
– Les banques ne jouent pas leur rôle dans le financement de l’économie
– La BPI (Banque Publique d’Investissement) est une belle idée sur le papier mais les débuts chaotiques nous font douter sur sa future efficacité…
– La confiance en soi ; l’éducation nationale est pointée du doigt car elle ne responsabilise pas assez, elle ne forme pas des hommes et femmes à être autonomes et capables de prendre des risques.
– Il nous semble que la culture française est très individualiste. Grâce à des exemples, nous avons évoqué les grands groupes français qui ne faisaient pas ou pas assez appel à des PME compatriotes, au contraire d’autres pays comme l’Allemagne où elles marchent souvent main dans la main. Au niveau micro-économique également, les individus ont du mal à travailler ensemble. Il faut travailler en meute.
– Un lobbying limité des entreprises françaises : grands contrats, organismes Européens…
 

Des solutions

L ’enjeu le plus immédiat, est de rendre nos PME/ ETI plus compétitives à l’international, mais pas les TPE qui ne peuvent y aller sans prendre trop de risques.
– Il faut identifier les « freins » à sa réalisation. Ils sont de deux ordres, individuels et psychologique d’une part, et globaux et structurels d’autre part. Nous devons agir sur les 2 dimensions sans choisir l’une d’entre elle au détriment de l’autre. Sachons articuler l’une et l’autre, même si les effets seront décalés dans le temps., avec à l’esprit la temporalité temps court et temps long.
– il faut commencer par le commencement et travailler sur les fondamentaux de notre blocage et défiance acquise sur l’argent, le profit, l’entrepreneur et l’entreprise, en d’autres termes, changer les perceptions. Et cela commence dans l’éducation, dans la presse…
– L’ « équipe de France à l’Export » est à créer. Elle doit pouvoir se mettre sur pied toute seule, et que l’Etat lui ouvre le champ des possibles. Mais le volontarisme seul de l’Etat n’y suffira pas (on ne lance pas une attaque avant que ses troupes soient en position de force). Non plus par la seule action collective des entreprises, ce serait la priver de la force de frappe publique, indispensable dans certains pays et marchés lointains. Ne stigmatisons donc pas l’Etat ou l’administration, on ne pourra rien faire sans.
– Dans certaines régions, des organismes publics ont tenté une approche originale ; plutôt que d’attendre les demandes des entreprises, ils sont devenus proactifs grâce à des veilles et en apportant de l’information aux entreprises. Il semble que cela ait rencontré peu de succès. Méfiance vis-à-vis des administratifs ? Qualité des infos ? Scepticisme des idées non-remontées par la base ?
– Soutenir les clubs d’entrepreneurs/chefs d’entreprise locaux qui fonctionnent.

Il faut avoir des relais sur le terrain car c ’est par les territoires que l’on intéressera le microcosme parisien.
– Créer un guichet unique à l’export, avec un accompagnement dans la durée.
– Inciter (fiscalement ?) les grandes entreprises françaises à faire appel aux PME/ETI françaises pour plus de solidarité nationale.
– Faire rencontrer régulièrement les organismes (Ubifrance, Coface…) et les entreprisesavec un ordre du jour, faire intervenir des personnes sur les dispositifs et/ou /leurs expériences, faire découvrir le travail de chacun à l’autre, créer des liens, développer les réseaux…
D’après Vincent Aussilloux (et sa présence en atteste), il existe une réelle volonté politique d’améliorer l’export des entreprises françaises et un gros travail est en cours avant de proposer des solutions.

« Synergies », « solidarités », tous ces mots ont été finalement lâchés en fin de réunion, car les uns et les autres ont intuitivement réalisé qu’il était question de cela : créer du liant et de la confiance entre les Français pour leur ouvrir le chemin des possibles.

Notre thème du 04/10 : Comment ouvrir ou se faire ouvrir les bonnes portes à l’étranger ! (Idées, solutions, mise en place, actions).


Par ailleurs, vous trouverez en fichier attaché un résumé des actions de mises en relations d’Osons l’Offensif ! sur

*Prochain rendez-vous le vendredi 4 octobre de 8h30 (précises) – 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse – Paris)
Places limitées. Inscription obligatoire.

Préparatifs de la réunion du vendredi 6 septembre 2013

Le MEDEF vient de clore son université d’été en prônant le changement d’état d’esprit. Les mots clefs employés par son Président sont « osez », « conquête », « collectif », « offensive ».
C’est une excellente nouvelle pour notre action « Osons l’Offensif ! »
Cette université, par ses thèmes et ses discours consacrent d’une certaine manière tout le travail qu’Osons l’Offensif ! a effectué depuis plus de 10 ans autour de l’offensif.
J’ai d’ailleurs eu un entretien avec Pierre Gattaz qui souhaite que nous rencontrions son équipe dirigeante pour un partage d’expériences et une réflexion collective autour de l’offensif.
Lors de la prochaine réunion du Think Tank du vendredi 6 septembre, nous allons ré-aborder la question de « l’envie », à savoir l’envie des entreprises à aller conquérir les marchés mondiaux, l’envie de s’investir dans le commerce international. Nous analyserons les remontées d’informations et retours d’expérience des chefs d’entreprises, cadres dirigeants, employés, parties prenantes qui nous sont parvenues.
En France, nous avons un grand nombre de services et produits, innovants et compétitifs à vendre au monde entier… et qui ne sont pas vendus !!!
Notre thème du 6 septembre : pour gagner, soyons offensif avant d’être compétitif !
(Idées, solutions, mise en place, actions).

Rappelons que chez Osons l’Offensif !, dans nos réunions, nous sommes disposés physiquement en cercle pour plus de convivialité, d’ailleurs tout le monde s’exprime…

Par ailleurs, vous trouverez en fichier attaché un résumé des actions d’Osons l’Offensif ! et nos propositions de collaboration  http://reseauosonsloffensif.com/wp-content/uploads/2012/10/bilanosonsloffensif.pdf.

Prochain rendez-vous le vendredi 6 septembre de 8h30 (précises) – 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse – Paris).
Places limitées. Inscription obligatoire.

Compte-rendu réunion think tank Osons l’Offensif ! + cherchons région test

Pour créer de l’emploi et de la croissance, rendons les entreprises offensives !
re-créons cet esprit offensif qui nous fait tant défaut.
Cela fait plus de 10 ans que nous le disons et que nous poussons dans ce sens.
L’offensif n’est plus un choix mais une obligation sous peine de voir nos entreprises mourir.
De plus en plus de personnes et entreprises soutiennent cette idée….
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Dernièrement j’ai été heureux de pouvoir lire dans la lettre Communication & Influence n°46 de JUILLET 2013, une interview de Bernard Carayon qui disait « Ce qui implique bien sûr que nous retrouvions le goût de nous battre, l’estime de nous-mêmes, la fierté de notre identité, bref que nous sachions renouer avec un « esprit offensif »
Rejoignez-nous, car au-delà des paroles, sur ce concept que nous avons réinventé en l’adaptant à la mondialisation (du groupe la Fontaine au Think Tank Osons l’offensif!), nous avons acquis une expérience que nous souhaitons partager avec vous.
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Le 5 juillet dernier, le Think Tank Osons l’Offensif ! s’est réuni avec des débats toujours autant pointus et une forte volonté de développer l’offensif.
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L’actualité du moment fut une belle introduction ; en effet, l’interception des télécommunications par les services de renseignements Américains ou Français (Le Monde du 4 juillet 2013) nous a permis de rebondir sur la surveillance économique par de nombreux pays, y compris nos alliés. Il est impératif que toutes les entreprises françaises soient conscientes de leurs vulnérabilités et se prémunissent (Faire de l’offensif n’exclut absolument pas la sécurisation élémentaire)
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A-t-on eu une réponse offensive à ces attaques ? La réponse est non ! si ce n’est que nous préparons la joue gauche !!!
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Notre sujet du jour était donc l’élaboration d’une stratégie pour développer l’offensif. Nous sommes partis sur deux axes :
– l’administratif et les services de l’Etat à réformer pour permettre des actions offensives
– la vie de l’entreprise
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1. l’Etat
L’idée d’un Ministère de l’Offensif a de nouveau été évoquée pour insuffler dans les entreprises un vrai esprit de conquête, un esprit offensif. Par exemple, une partie de la taxe professionnelle pourrait être reversée à l’offensif pour des actions en vue de créer de l’emploi.
Nous avions évoqué le travail d’un de nos membres dans la rédaction d’un guide des aides à l’export. Nous allons l’enrichir par une liste de tous les organismes qui permettent de trouver des informations et de réaliser une veille avant de se lancer.
Par ailleurs, pour simplifier les tâches administratives des entreprises, nous proposons lacréation d’une base de données unique pour tous les organismes à l’export. Cela permettrait de réduire les nombreux et chronophages dossiers à remplir.
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2. les entreprises
Beaucoup de chefs d’entreprises ne savent pas communiquer, et ne savent pas répondre à des appels d’offres ; hors sujet, état d’esprit péremptoire, réponse non adaptée etc. Il faudrait que leurs entreprises apprennent à vendre en utilisant l’influence offensive par exemple !
Mauvaise cerise sur le gâteau….elles manquent d’envie !
Sachez que c’est dans ces domaines que nous perdons par rapport aux concurrents.
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Actuellement et concrètement
Nous cherchons d’abord à tester et développer nos idées offensives sur une région, en associant le préfet, le président du Conseil Régional et les organismes publics (CCI…). Cela se mettrait en place avec une stratégie à 3, 6 et 9 ans.
Si cela vous intéresse de développer l’offensif dans votre région pour la dynamiser et créer des emplois, contactez nous !
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Mesdames et Messieurs, l’offensif n’est pas une mode dans laquelle il faut s’engouffrer pour se faire bien voir; c’est la philosophie « des pratiquants » qui souhaitent conquérir des marqués et par voie de conséquence créer de l’emploi. Surtout en ce moment où le chômage atteint des niveaux dramatiques. Nous ne sommes pas dans le postulat « Esprit Offensif, lève-toi et marche » mais plutôt dans « lève toi, marche et l’esprit offensif t’aidera ».
L’offensif est un état d’esprit qui se décline en actions.
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Prochain rendez-vous le vendredi 6 septembre de 8h30 (précises) – 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse – Paris).
Places limitées. Inscription obligatoire.

Préparatifs réunion Think Tank Osons l’Offensif ! le 5 juillet

Objet : Ce que doit être l’offensif dans 10 ans, préparation d’un programme stratégique pour y arriver / prix osons l’offensif  . 

 
Bonjour,
Voici le sommaire du prochain Think Tank Osons l’Offensif :
1. Les sujets du Think Tank
2. Nos avancées
3. Pourquoi adhérer au Think Tank ?
4. Appel aux entreprises partenaires
 
1. Les sujets du Think Tank pour le 5 juillet
Après la dernière réunion sur le thème de l’accès aux marchés publics pour les PME et la présence de Jean-Lou Blachier, médiateur des marchés publics, nous allons à présent nous focaliser sur la stratégie.
Depuis que nous travaillons sur l’offensif, nous avons initié un certain nombre d’idées, propositions et actions. La dernière en date concerne la salle business dans les ambassades dont vous trouverez plus de détails dans la rubrique « nos avancées ». Il nous parait opportun de construire une stratégie en déterminant les buts à atteindre d’ici 10 ans, avec toutes les propositions concrètes et pragmatiques pour rendre les entreprises françaises compétitives.
Nous définirons ensemble les priorités ainsi qu’une stratégie à court, moyen et long terme. Par exemple nous aborderons la refonte du système juridique français, les barrières non tarifaires…
Vous êtes d’ailleurs cordialement invités à nous remonter vos idées avant la réunion du 5 juillet et tout l’été  !

2. Nos avancées
Depuis plusieurs mois, nous avions fait un intense lobbying auprès de la haute administration concernant notre idée d’ouvrir une salle business dans les ambassades. Le Ministre Laurent Fabius vient de nous répondre et nous le remercions très sincèrement, ainsi que le Ministère des Affaires Etrangères. Dans son courrier, Laurent Fabius nous explique que les ambassadeurs réunissent régulièrement un Conseil Economique d’acteurs économiques publics et privés, ouvert aux PME/ETI. Les ambassades peuvent également mettre à disposition une salle pour les occasions spécifiques. Par ailleurs, les Chambres de commerce à l’étranger disposent de 565 bureaux qui peuvent vous aussi accueillir. Enfin, Le Président de la République vient d’annoncer la création de « Maison de l’Etranger » dans deux pays pilotes, les Etats-Unis et la Chine, pour faciliter l’implantation des PME. Vous voilà donc informés sur les possibilités de vous accueillir à l’étranger.
 
Par ailleurs, un des membres nous a apporté de bonnes idées pour le prix Osons l’Offensif !. Plus d’infos pour la suite. Toutes les personnes ou les entreprises sensibilisées à cette question sont les bienvenues.

3. Pourquoi adhérer au Think Tank ?
– du networking, des échanges de cartes de visitedes opportunités d’affaires
– des réflexions et des exemples de stratégie de réussite ou d’échec
– des débats autour des expériences professionnelles de membres et des pistes de réflexion remontées par les membres
– des idées pour votre entreprise avec la possibilité de parler de vos problématiques pour rechercher à plusieurs des solutions
– des mises en relation avec des partenaires locaux à l’étranger, participer à l’esprit de conquête à la française !

4. Appel aux entreprises partenaires
Afin de pouvoir diffuser nos messages, de faire passer cet esprit offensif, compétitif, en prônant l’esprit de conquête en priorité plutôt que l’esprit « réduction de la masse salariale etc. », nous recherchons des entreprises partenaires pouvant parrainer une idée en particulier ou le think tank global. Le ou les entreprises bénéficieront de notre forte visibilité auprès de plus de 15 000 contacts de haut niveau dont certains rediffusent, mais également d’une image positive de dynamisme.

Prochain rendez-vous le vendredi 5 juillet de 8h30 (précises) – 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse – Paris).
Places limitées. Inscription obligatoire.

Compte-rendu réunion 31 mai 2013

Bonjour,
Encore une bonne nouvelle pour le think tank Osons l’offensif, précurseur en France de l’esprit Offensif.
Nous faisons des émules et nous nous en félicitons :
Le Medef est en train de se « convertir », c’est super ! Le thème retenu pour l’édition 2013 des Universités d’été du MEDEF est, je cite « Le nerf de la guerre ». Les intervenants saisiront cette opportunité pour évoquer des sujets tabous et pour explorer toutes les pistes qui permettront de remettre «la France à l’offensive».
Le think tank Osons l’offensif est très heureux de cette contribution du Medef pour les entreprises et se propose de l’accompagner dans sa démarche eu égard à l’expérience sociale, culturelle psychologique et commerciale/économique que nous avons pu engranger depuis ces dernières années ; Nous avons pu déterminer des clefs qui permettrons à nos entreprises de gagner. La difficulté va être d’installer durablement cet esprit offensif… et là il faut travailler ensemble !
1) La dernière réunion au Press Club a été principalement placée sous le signe des marchés publics, avec la présence de Jean-Lou Blachier, Médiateur des marchés publics.
Après la présentation de son parcours, Jean-Lou Blachier a évoqué sa mission de faciliter l’accès aux PME pour les marchés publics, qui représentent environ 200 milliards d’Euros par an. En tant que chef d’entreprise, il possède une bonne compréhension des enjeux et l’on décèle une réelle envie d’aider les entreprises. Il dirige une équipe de 30 médiateurs régionaux dans toute la France, dont 12 à Paris. Il se concidère comme un des leviers de la boîte à outil évoquée par François Hollande, en insistant toutefois sur son positionnement apolitique. Son contrat de deux ans renouvelable dépendra de ses résultats.
Nos discussions…
Quelques constats avec exemples donnés à l’appui en réunion :
– l’accès aux marchés publics apparaît pour les PME très compliqué
– les PME ne sont pas sensibilisées à ces marchés et pas armées
– un produit innovant sans concurrence n’a quasiment aucune chance d’être adopté en France… et les étrangers le récupèrent !
– les acheteurs des marchés publics étant pénalement responsables de leurs choix, ils peuvent avoir des réticences à l’innovation, malgré des autorisations de mise sur le marché d’organismes officiels.
– impossible d’instaurer un quota de marchés pour les PME française ; cela a été supprimé par l’OMC
– la tentative en Italie de favoriser des entreprises pratiquant la RSE s’est également soldée par une interdiction de Bruxelles
– délais de paiement trop longs
 
Les mesures (étayées par des exemples) dont nous avons parlés pour faciliter l’accès aux marchés publics et commandes publiques pour les PME sont :
– que la piste de la sécurité comme facteur discriminant est une solution sérieuse et applicable. Cela permettrait de favoriser des entreprises françaises, plutôt que des concurrents qui copient avec une qualité moindre (pratiquée en Allemagne)… principe de précaution
– agir sur les rétrocessions (fin de travaux) pour qu’elles soient payées dans des délais raisonnables ; inversion de la preuve, c’est l’acheteur qui devra prouver que le travail a été mal fait !
– utilisation de l’intelligence économique pour se battre contre la concurrence (ou se fabrique le produit, comment et en quelle matière est-il constitué…)
– aider les acheteurs publics à mieux rédiger leurs appels d’offres !
– agir sur les normes à Bruxelles car l’influence française est presque passive.
– faire évoluer la formule (acheteur public, je prends le produit équivalent ou moins disant).
– faire évoluer le statut de l’acheteur public afin qu’il soit plus adapté à notre situation
– apprendre aux PME à rédiger les réponses aux appels d’offres
– faire appel aux experts en amont… pas quand c’est trop tard
2) En seconde partie de la réunion, un de nos membres, a expliqué comment il travaille sur la création d’un guide des organismes pour l’export.
Constat : Nous avons un système global à l’export où les interlocuteurs officiels ne sont pas des entrepreneurs, n’ont pas généralement de formation du tissu local (compréhension du système de décision…), ne sont pas tous qualifiés. Cerise sur le gâteau, ces hommes ou femmes vivent ces nominations plus comme une sanction qu’une promotion.
Une des grandes difficultés est de trouver l’officiel qualifié et en charge, à l’étranger. Parfois les gens les plus qualifiés ne sont pas ceux qui gèrent les dossiers !
Il faut donc adapter une réponse à l’attente de la PME d’où une connaissance entre autre des réseaux locaux. Or il faut faire avec l’existant. Sachons l’utiliser sur sa force et expliquer ses limites.
Ayons une lecture critique de la situation.
L’objectif est de créer un guide opérationnel et régulièrement actualisé, pour expliquer ce qui est bon dans un domaine et ce qu’il faut éviter. Le guide s’organisera sous la forme d’un parcours de santé avec étapes, validation et avis sur les parties prenantes. Il est en cours d’écriture.
3) Nous préparons un prix Osons l’Offensif !… avis à ceux qui ont des idées !
4) Le Ministère de l’Offensif séduit !… malheureusement ce n’est pas nous qui décidons !!!
Un grand nombre de lecteurs nous ont fait parvenir leur contribution sur le sujet et approuvent…
Pour la petite histoire, sa composition idéale : un chef d’entreprise comme Ministre, un directeur de cabinet qui devrait être un politique, un préfet pour l’intendance et pour les conseillers techniques, des personnes qui ont du vécu, des techniciens, des chefs d’entreprise, des gens de l’entreprise, des hommes et des femmes de terrain avec un mot d’ordre : pas de politique politicienne !
Prochaine date pour le Think tank Osons l’offensif, vendredi 5 juillet de 08h30 à 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse).
Inscription obligatoire : www.osonsloffensif.com Places limitées
N’hésitez pas sur tous ces sujets à nous faire remonter de l’information.
 

Préparatifs réunion du 31 mai 2013

Bonjour,
Voici le sommaire du prochain Think Tank Osons l’Offensif :
1. Les sujets du Think Tank
2. Nos avancées
3. Pourquoi adhérer au Think Tank ?
4. Appel aux entreprises partenaires
Vous avez dû recevoir la lettre d’Offensif & Stratégie n°9 cette semaine, avec ma proposition de créer un Ministère de l’Offensif !
1. Les sujets du Think Tank pour le 31 mai
A présent, place au Think Tank où nous aurons un invité : Jean-Lou Blachier*, médiateur des marchés publics, nommé par le Président de la République. Il évoquera l’accès aux marchés publics pour les PME. Nous réfléchirons à ce qui bloque et évoquerons des solutions. Si vous même avez été confronté à cette problématique, merci de nous faire remonter vos réflexions, idées etc.
Le second thème concernera l’élaboration d’un guide « manière offensive » pour tirer bénéfice des organismes officiels français et européens. Un de nos membres travaille déjà sur le sujet. Nous en parlerons et recueillerons les avis des participants du Think Tank.
2. Nos avancées
Des contacts ont été pris en haut lieu pour ouvrir une salle business dans les ambassades (première étape pour amener les entreprises à échanger et à communiquer entre PME françaises et pour rompre l’individualisme). Nous demandons que cela soit d’abord essayé dans les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) avant d’envisager de l’étendre à toutes les ambassades françaises. Comme vous pouvez l’imaginer, cela prend un certain temps.
Nous sondons des experts juridiques pour travailler sur des pistes de refonte du système juridique français, pour qu’il soit plus adapté aux échanges internationaux. Si cela vous intéresse de faire partie de ce jury, merci de nous contacter.
Des offres sont en train d’être développées pour proposer du temps partagé à des TPE/PME. Plus d’infos prochainement.
A l’étude, un prix Osons l’Offensif ! avis aux intéressés et aux partenaires…
Enfin, nous avons avancé sur la mise en avant de produits de PME françaises aux hôtes de la France, lors des voyages officiels. Or, nous sommes rendus compte qu’il y avait une information très limitée sur ces voyages, voire quasi inexistante. Nous allons donc entamer des démarches pour que chaque PME ait une visibilité et puisse proposer ses produits.
3. Pourquoi adhérer au Think Tank ?
– du networking, des échanges de cartes de visitedes opportunités d’affaires
– des réflexions et des exemples de stratégie de réussite ou d’échec
– des débats autour des expériences professionnelles de membres et des pistes de réflexion remontées par les membres
– des idées pour votre entreprise avec la possibilité de parler de vos problématiques pour rechercher à plusieurs des solutions
– des mises en relation avec des partenaires locaux à l’étranger, participer à l’esprit de conquête à la française !
4. Appel aux entreprises partenaires
Afin de pouvoir diffuser nos messages, de faire passer cet esprit offensif, compétitif, en prônant l’esprit de conquête en priorité plutôt que l’esprit « réduction de la masse salariale etc. », nous recherchons des entreprises partenaires pouvant parrainer une idée en particulierou le think tank global. Le ou les entreprises bénéficieront de notre forte visibilité auprès de plus de 15 000 contacts de haut niveau dont certains rediffusent, mais également d’uneimage positive de dynamisme.
Prochain rendez-vous le vendredi 31 mai de 8h30 (précises) – 10h00 au Press Club (Hôtel Pullman Montparnasse – Paris). 
Places limitées. Inscription obligatoire.
Offensivement vôtre.